Vous êtes au départ, prêt à lancer votre aventure en solo avec une SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle). Et cette fois, pas de marathon administratif, pas de pile de papiers qui envahit la table, pas de soirées à décrypter des formulaires et à jongler avec des tableurs. Avec LegalStart, la création peut se faire en ligne, en quelques étapes claires, avec un accompagnement numérique qui enlève l’essentiel des frictions. Le rêve moderne de l’entrepreneur pressé ? Oui. Et il est franchement plus proche que vous ne le pensez.
Les étapes clés pour donner vie à sa SASU avec LegalStart depuis son salon
Nul besoin d’un attaché-case ou d’un agenda en cuir pour s’aventurer dans la jungle administrative. Munissez-vous simplement de votre ordinateur, d’une connexion internet stable et d’un brin de courage. La création en ligne commence ici, et plus personne ne fait la queue au guichet. Votre dos remerciera cette évolution digitale.
Le chemin vers la SASU rêvée se découpe en plusieurs étapes simples, chacune pensée pour éviter les mauvaises surprises. À la fin du parcours, vous serez le président officiel de votre petite entreprise, et ce sentiment n’a pas de prix. Enfin, si… quelques frais, mais rien d’insurmontable si l’on s’y prend bien.
Dans la logique LegalStart, l’expérience ressemble à un parcours guidé. Vous répondez à quelques questions, la plateforme prépare les documents, puis l’immatriculation est transmise via le circuit officiel en ligne. Vous gardez l’impression agréable d’avancer sans vous battre avec l’administratif.
Quel questionnaire devez-vous remplir sur LegalStart et pourquoi ?
Tout débute par un formulaire nominatif à compléter. On pourrait croire que ça ressemble à ces quiz « quel type d’entrepreneur êtes-vous ? », mais rassurez-vous, c’est autrement plus utile. Ce questionnaire permet de clarifier vos besoins spécifiques, comme l’activité envisagée, l’adresse du siège, l’identité du président et les options clés de fonctionnement. Chaque détail compte pour constituer un dossier solide, sans transformer votre projet en bunker juridique.
L’idée derrière ce questionnaire interactif est simple. Réduire les allers-retours inutiles et sécuriser les informations dès le départ. Plus vous êtes précis, plus la suite est fluide. Qui aurait cru que le destin social d’une société tienne à de telles cases cochées ? Et pourtant… votre projet démarre ici, entre deux cafés.
Quelles pièces justificatives faut-il rassembler ?

Vous vous souvenez de la chasse au trésor enfant ? Ici, la liste reste raisonnable et, surtout, elle se comprend. L’avantage d’un parcours en ligne, c’est que vous êtes guidé pas à pas. Avec LegalStart, vous savez quoi fournir, à quel moment, et vous évitez la traditionnelle chasse aux documents “à la dernière minute”.
Pour constituer un dossier propre, vous aurez généralement besoin des éléments suivants :
- Les statuts signés de la future SASU.
- L’attestation de dépôt de capital délivrée par la banque (ou l’organisme choisi).
- La pièce d’identité du président, accompagnée de sa déclaration sur l’honneur (non-condamnation et informations demandées).
- Le justificatif de domiciliation du siège social de l’entreprise.
- L’attestation de parution de l’annonce légale dans un journal habilité.
- La déclaration des bénéficiaires effectifs de la société.
- Le mandat qui autorise la plateforme à réaliser les formalités en votre nom, lorsque vous déléguez.
- Les autorisations d’exercer ou diplômes si votre activité est réglementée.
- Les pièces spécifiques liées à un commissaire aux comptes ou à certains apports, si votre situation le demande.
Une fois tout transmis, place au soulagement. En prime, la numérisation évite de courir après ses photocopies. Petit miracle du XXIe siècle.
Trois enrichissements utiles pour éviter les blocages
Créer une SASU est simple quand on sait où l’on met les pieds. Pour rendre ce guide plus “vivant” et surtout plus efficace, voici trois ajouts pratiques qui vous évitent des pauses forcées au pire moment.
1) Les causes classiques de rejet, et comment les éviter
Le formulaire ne mord pas. Ce qui ralentit, ce sont les détails oubliés ou incohérents. Un dossier peut se retrouver bloqué pour des raisons très simples, parfois même frustrantes, car elles n’ont rien de “complexe”.
Les causes fréquentes ressemblent souvent à cela :
- Un justificatif de siège imprécis ou mal rédigé.
- Une pièce d’identité illisible ou un fichier incomplet.
- Un objet social trop vague, ou qui ne colle pas à l’activité réellement exercée.
- Un dépôt de capital non finalisé, ou une attestation manquante.
- Une annonce légale dont une information ne correspond pas aux statuts ou au dossier.
C’est précisément l’intérêt d’un parcours structuré et relu, surtout si vous voulez avancer vite. Dans les offres LegalStart, la logique de vérification du dossier et l’approche “anti-rejet” sont pensées pour éviter ces micro-pièges qui coûtent cher en temps.
2) Ce qui se passe concrètement côté formalités en ligne
On a parfois l’impression qu’il existe un “endroit secret” où les entreprises naissent, dans une pièce sombre remplie de tampons et de classeurs. En réalité, tout passe aujourd’hui par un circuit officiel en ligne. L’intérêt d’une solution comme LegalStart, c’est de transformer ce parcours en quelque chose de lisible et de gérable, sans vous laisser seul face aux étapes techniques.
Concrètement, vous fournissez les informations et les pièces, le dossier est préparé, puis la formalité est transmise via le canal officiel. Vous restez maître à bord, mais vous déléguez la partie la plus chronophage et la plus sensible aux erreurs.
3) Une vision plus claire des coûts, sans “surprise” à la fin
Le vrai stress n’est pas la création en elle-même. Le vrai stress arrive quand vous découvrez des frais auxquels vous ne vous attendiez pas. Donc autant être clair et organisé. L’idée n’est pas de tout prévoir au centime près, mais d’avoir une photographie réaliste des postes de dépense, avec une part fixe et une part variable.
Quels services complémentaires LegalStart peut ajouter pour faciliter la vie de l’entrepreneur moderne ?
Créer une boîte n’est qu’un début. Piloter sereinement son entreprise demande d’autres atouts. En passant par une solution spécialisée en formalités, vous pouvez accéder à des prestations annexes utiles, pensées pour gagner du temps et éviter les migraines juridiques.
Selon vos besoins, vous pouvez par exemple sécuriser certains documents récurrents, anticiper des démarches de protection, ou structurer votre cadre légal. L’objectif reste le même. Que vous restiez concentré sur votre vrai job, développer votre activité, et savourer chaque étape.

Pourquoi opter pour un accompagnement personnalisé ?
Fini le syndrome de la page blanche face aux statuts juridiques ou à la rédaction des mentions obligatoires. Un accompagnement humain apporte un supplément d’âme. Validation du dossier, conseils adaptés à votre situation, gestion des dépôts en ligne. Pour ceux qui aiment dormir sur leurs deux oreilles, c’est un confort qui se justifie vite.
Un expert dédié, c’est aussi celui qui démine les pièges administratifs et répond à la moindre interrogation, même celle que vous pensiez trop « bête » pour être posée. Détrompez-vous, chaque question compte.
Quels packs LegalStart choisir selon vos besoins et votre budget ?
Qui dit service sur-mesure dit choix de pack. LegalStart propose plusieurs formules pour créer une SASU, avec une progression assez logique. Vous pouvez partir sur une formule simple, puis monter en gamme si vous voulez plus de vérifications, plus de confort, ou plus de rapidité.
Dans l’esprit, on retrouve généralement trois niveaux.
- Une formule Starter pour aller à l’essentiel.
- Une formule Standard pour se faire accompagner plus sereinement.
- Une formule Premium pour maximiser la sécurité et la tranquillité, surtout si vous voulez éviter les allers-retours.
Gardez en tête une chose importante. Quel que soit le pack, certains frais restent obligatoires, comme l’annonce légale et les frais d’immatriculation. Le pack sert surtout à doser votre niveau de délégation et de sérénité.
Zoom sur les coûts associés à l’ouverture d’une SASU
Parlons chiffres, car monter une société, ce n’est pas jouer au Monopoly. Chaque euro doit être anticipé. Outre le prix de l’accompagnement choisi, divers frais fixes sont à prévoir. Ils varient selon votre situation, votre département, votre banque, et le volume exact de formalités confiées.
Voici une vue structurée des principaux postes de dépenses, pour poser votre budget sans stress inutile.
| Poste de dépense | Montant estimé (HT) | Description |
|---|---|---|
| Publication annonce légale (SASU) | 142 € (métropole) 167 € (La Réunion, Mayotte) |
Obligatoire, tarif forfaitaire selon la zone |
| Immatriculation au registre | 35,59 € | Varie selon la nature de l’activité (commerciale ou artisanale) |
| Déclaration des bénéficiaires effectifs | 20,34 € | Démarche systématique liée à l’immatriculation |
| Ouverture de compte bancaire pro | Variable | Dépend de la banque et des services retenus |
| Pack LegalStart (Starter / Standard / Premium) | Variable | Dépend du niveau d’accompagnement choisi, hors frais légaux |
Si additionner ces frais vous semble fastidieux, rappelez-vous ceci. Investir correctement dès le départ, c’est économiser du temps et du stress sur le long terme. Préparez-vous à jongler avec quelques factures, mais réjouissez-vous. Tout le processus est beaucoup plus simple que lors des grandes épopées administratives d’autrefois.
SASU créée, vous voilà libre de piloter votre activité et d’imprimer votre style dans le paysage entrepreneurial français. Il paraît que la première signature électronique du président s’accompagne d’un large sourire… testez, vous verrez.